Compression de l’image

Si vous désirez afficher des photos sur l'internet, vous devrez les enregistrer au format JPEG ou PNG. En revanche, pour l'archivage et l'impression, je vous conseille vivement le format TIF (ou le PSD si vous utilisez Photoshop et que vos images contiennent des calques et autres éléments que vous voulez retrouver ultérieurement, mais attention au poids des fichiers !).

Les logiciels de traitement de l'image disposent de fonctions de compression, certaines méthodes permettant d'atteindre des taux extrêmement élevés. C'est en particulier le cas du format JPEG qui peut réduire la taille du fichier jusqu'à un facteur de 50 environ. Sachant que l'image sera dégradée plus ou moins fortement suivant le taux de compression choisi, et qu'il n'y a pas de "marche arrière" possible pour retrouver l'image de départ une fois la compression effectuée, vous devrez choisir le meilleur (c'est-à-dire le moins mauvais) compromis entre la qualité et le poids du fichier.

Il faut éviter de compresser successivement une image. Il va s'en suivre une dégradation de l'image. D'abord, apportez toutes les modifications souhaitées à l'image, puis à la fin seulement appliquez la compression. Par exemple, afin de pouvoir travailler librement sur une photo JPEG, il est recommandé de l'ouvrir dans Photoshop puis d'en faire un fichier PSD ou PNG 24 bits. Une fois les modifications effectuées l'image sera compressée.

Pour informations sur le site sel7collines :
Les photos sont au format : 800*600, 72dpi jpeg élevé
Les vignettes sont au format : 58*44, 72dpi png 24
Les photos du trombinoscope sont au format : 400*300, 72dpi png 24

• JPEG 2000 (.jp2) : nouveau format JPEG qui utilise une nouvelle méthode de compression par ondelettes (wavelet); des taux très élevés de compression peuvent être atteints, quasiment sans dégradation de l'image. Ce format "révolutionnaire" est en cours de diffusion et de généralisation.